Le réseau Curry
Le deuxième réseau a également été découvert par un médecin: le Dr. Manfed Curry a été le premier à le décrire, et on le nomme donc d'après son nom, le réseau Curry.
Il pensait que ce réseau ne pouvait pas se déplacer en position et écartement. On voit la chose différemment aujourd'hui.
Par exemple, après le départ d'une fusée en ex-URSS, des radiesthésistes et l'ingénieur A. Schuschnigg ont pu mesurer un déplacement des axes du réseau. Le projet de l'armée américaine appelé HAARP, pose les plus grands problèmes en relation avec l'instabilité du réseau Curry.
En Alaska, une gigantesque forêt d'antennes, alimentée en énergie par deux centrales nucléaires, émet des signaux de façon ininterrompue. Officiellement, cette installation sert à la mesure du trou d'ozone. Des personnalités de renom affirment qu'il s'agit d'expériences militaires de contrôle de la pensée. Le réseau Curry, qui représente la mémoire morphogénétique de la terre, est mis par cela en grand danger.
Le réseau Curry est, au contraire du réseau Hartmann, orienté selon les médianes des points cardinaux (NE-SO et NO-SE), et son intensité varie avec le temps et la météo. La largeur des bandes perturbées est de 33 cm environ pendant le jour, mais de 100 à 120 cm durant la nuit! Cette grille est nettement plus désagréable par ces effets sur le vivant, et est rendue responsable depuis plus de cinquante ans entre autres de rhumatismes, mais aussi de cancers.
Il est important de savoir qu'avec tous ces réseaux, les points de croisement sont extrêmement défavorables.
C'est-à-dire que subir leurs effets de façon prolongée, comme par exemple pendant le sommeil, est pathogène. Comme ces bandes se rencontrent sur toute la surface de la terre, il ne doit malheureusement guère y avoir de lit conjugal dans lequel l'un des deux occupants n'est pas couché dans une zone plus ou moins fortement active de ce système de réseaux.
Ceux-ci ne sont en effet pas limités aux deux dimensions du sol, mais s'étendent vers le haut. La structure du réseau vient du fait que, là où des ondes sphériques se rencontrent, il se forme des faces délimitant des cubes. Dans la nature, les réseaux cristallins cubiques croissent de la même façon, comme on peut l'observer au microscope. Les distances entre bandes perturbées sont de 3,5 m dans les deux sens.
